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Né à Maracaibo (État de Zulia, Venezuela) le 29 septembre 1978, Wilmer Herrison est un artiste-peintre vénézuélien. Etabli aujourd’hui à Paris, il créée des œuvres modernes qui portent l’histoire millénaire des cultures amérindiennes et européennes.
Sa jeunesse fut imprégnée des couleurs de sa ville natale et de la force d’une nature luxuriante. Du lac de Maracaibo, sa peinture puise les couleurs et les reflets. C’est dans cette ville, qui mêle architecture coloniale et création contemporaine, qu’il parcourt tous les domaines de l’art et de la création, développant sa vocation de peintre.
A l’âge de 23 ans, il choisit de partir pour la France où il s’inscrit à l’École du Louvre. Il y étudie les techniques utilisées dans les fresques antiques, la peinture des primitifs italiens et des primitifs flamands. Il s'intéresse à la peinture baroque, à l'impressionnisme, et à la création contemporaine.
A 32 ans, il bénéficie d'une reconnaissance précoce dans son pays natal, exposé la même année dans deux musées nationaux : le musée Funda Museo de Barquisimeto et le musée d'art moderne Juan Astorga Anta à Mérida (Venezuela).
Toujours en 2010, il rencontre à Venise, à l'occasion de son exposition Serenissima, le designer italien Piero Massaro, qui va s'inspirer de ses peintures pour lancer une collection de lunettes intitulée Collezione WH.
Wilmer Herrison a développé une technique fondée sur le trait et la couleur, la Fusion optique produisant des faux-semblants organisés en fonction d’un point de vue privilégié, évoluant à distance comme de près. Cette technique s’appuie sur la juxtaposition de touches de couleurs non mélangées sur la surface à peindre et sur la fusion optique, generant un effet de profondeur.
Une première série d’œuvres fut rassemblée en janvier 2010 dans l’exposition Pachamama[1], inaugurée à Venise et poursuivie au Venezuela. Pachamama est la divinité Terre mère. Cette exposition nous montre, à la façon d'un récit de voyage, les divinités (avec Malku, Deidad,…), l’histoire des peuples amérindiens (avec Aimara, Tiwanaku,…), jusqu'à la rencontre des différentes civilisations (avec Gallia, la Bandera, 14 de Julio, Recuerdo Ottoman, Murano, Arica,…), la force de la nature (avec Volcan, Huracan, Naturaleza viva, Crepuscule con color, El reflejo,…) et nous projetant dans l’Univers et ses origines (avec Exoplaneta, Marte, Sedna,…).
Œuvre maîtresse de cette exposition, la toile Pachamama.
Une deuxième série d'œuvres a été exposée en Italie à partir de mai 2010 sous le nom de Serenissima (Venise).
Cette exposition rassemble des toiles inspirées de l'histoire de la cité des Doges (Serenissima , Fonderia dell'Arsenale, Martirio di San Marco, Palazzo, …) et ses traditions (Vogalonga, Maschera,…), d'autres évoquant sa nature (Laguna, Bora, Acqua alta, Crepusculo II, …). Face à Serenissima était présentée la Piccola Venezia (la petite Venise).
Principales expositions personnelles récentes
- 28 juillet - 9 octobre 2011 : Encuentros au Musée d'Art Contemporain du Zulia (MACZUL), Maracaibo (Zulia, Venezuela) - 17 juillet - 17 novembre 2011 : Encuentros au Musée de Barquisimeto (Lara, Venezuela) - 27 mars - 12 avril 2011 : Encuentros au Palazzo delle Prigioni, Place Saint-Marc, Venise (Italie) - 16 juillet - 15 septembre 2010 : Pachamama au Musée d'art moderne de Mérida (Venezuela) - 1er mai - 27 mai 2010 : Serenissima au Spazio Eventi Libreria Mondadori, Venise (Italie) - 18 avril - 30 juin 2010 : Pachamama au Musée Funda Museo de Barquisimeto (Venezuela) - 30 janvier - 28 février 2010 : Pachamama à la galerie Sante Cosma e Damiano, Ile de la Giudecca, Venise (Italie)
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